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La systémie de la Fake News et le Président des USA !

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Depuis l’élection de Donald J. Trump à la présidence des États-Unis d’Amérique, le monde entier – ou presque – semble être affecté par le syndrome de stress extrême de la fausse nouvelle, la Fake News. Les médias toutes catégories s’embourbent. Le vrai fait, le factuel s’anathésie sous ce flot d’épeurements apocalyptiques.

De frontière en frontière, d’un continent à l’autre, les bobos s’énormisent partout dans le monde parce qu’« il » est là, cet entrepreneur milliardaire de Brooklyn, New York City. En compagnie de son mouvement populiste de 65+ millions de non honorables (deplorables), il réalise ses promesses. À son rythme, à sa façon. Il dérange les us et coutumes institutionnelles de son pays et l’harmonie politique internationale dans toute sa précarité.

« America First » et « Make America Great Again », le fondement de son plan de société, choque et ébranle une certaine classe politico-socio-économique locale et planétaire. On remet le globalisme en avant-plan afin de courcircuiter sa vision du « mon pays d’abord ».

Peu importe ce globalisme réactionnaire brut, des gouvernements alliés doivent assumer leurs responsabilités et faire face aux ententes multilatérales dûment signées. Ils ont à revoir leur attitude parce qu’ils font face à quelqu’un ayant acquis ses lettres de noblesse incluant la négociation toute catégorie. Comme on dit, il en a vu d’autres.

Alors, ceux qui ont poussé leurs contrats sous la moquette des oubliettes n’ont de choix que les dépoussiérer et les assumer. Leur arrogance et leur sans gêne étant, on se permet des piafferies à la porte du ridicule jouant, entre autres, au t’as-pas-payé-moi-non-plus.

Une forte majorité des oppositions aux États-Unis, dirigée par les ténors et sopranos du Democratic Party et appuyée par l’ensemble des médias tout format, provoque un environnement sociétal frôlant l’hystérie. Et la famille journalistique, autoproclamée le quatrième pouvoir, fait ce que doit : la solidarité d’abord, la vérité connaît plus.

En mode continue, des voix haut-parleurs le décrient comme un démagogue enragé, un nationaliste à la Hitler. On lance des appels à l’urgence d’agir. Les officines politiques et élitiques de son pays sont de plus en plus frustrées par ses faits et gestes. Les stars des Hollywood et Broadway de ce monde trouvent une niche dans le refrain d’idioties retransmit par nombre de médias.

Tant et si bien qu’on se permet d’imager l’élimination de cet intrus, le pulvériser du lieu où il n’a pas le droit d’être. On propose même des moyens expéditifs assez radicaux mais à la portée : le tir à vue, l’étêtement, le colis poudré ou encore la bonne vieille méthode du lynchage sur la place publique. Pourquoi pas ? On a démontré des simulations télévisées et sur d’autres plateformes.

Le plus triste dans « cet appel aux armes », c’est qu’il origine de gens éduqués, civilisés et qui légitiment leur désir de « tuer » (dans le sens propre et odieux du terme) le président de la plus importante démocratie. De la pensée au geste ne leur semble pas immoral ni indécent. Pour sauver la nation, leur réalité justicière a écho sur plus d’une prestigieuse tribune nationale et internationale. On affirme que celui-là même qui, actuellement, occupe le bureau de l’Oval Office est persona non grata.

Dès le début de sa campagne, le candidat Trump avait dénoncé la systémie de la fausse nouvelle/fake news, une désinformation institutionnalisée ayant cours depuis nombre d’années. Son refus de jouer le jeu a tout chamboulé. On s’est alors campé dans le déni et, dès lors, embourbé dans une guéguerre infantile. Entre 90 et 95 % des reportages quotidiens sur Donald Trump et son administration sont négatifs. Et ce, depuis près de 3 ans. C’est du lourd.  De loin, ce qu’on a fait aux Reagan, Bush et Bush. Même Nixon

On exige la démission de ce tricheur compulsif. De ce raciste suprémiste. L’« impeachment », rien de moins. Donc, on l’affuble de tous les maux appuyés de mots acidifiés pour obtenir gain de cause.

Débile, misogyne, narcissique, menteur d’office, traite à la nation, usurpateur, nationaliste hitlérien, défenseur de la « blanchitude », du KKK, déséquilibré mental (mental derangement syndrome), intelligence inférieure, antisémite, anti islamique, anti immigration, anti ONU-OTAN-OMC-NAFTA-ALENA, anti afro-américain, anti liberté de presse, anti-climat, démagogue.

Il faut posséder une carapace à toutes épreuves, une force morale et mentale peu ordinaire pour ne pas craquer sous un tel tollé de négativité de type derby démolition. Et ce, au quotidien, trop souvent au tic tac sur l’heure.

En plus d’un gilet pare-balles, il est sûrement muni d’un régulateur cérébral des émotions afin de maintenir à niveau un équilibre sain. Aurait-il une super protection s’apparentant au parefeu (firewall) servant l’intelligence informatique ?

Allez gens du pays et de la planète terre, respirez par le nez. Parce que Donald J. Trump – aime aime pas – a annoncé qu’il restera jusqu’en 2024. Un deuxième mandat lui sourit car la majorité silencieuse se reconnaît en lui, dans ses paroles et a coché okay sur le dernier bulletin de vote. Et n’a de cesse de l’écouter et de le suivre partout où il va, de lire ses tweets et capsules officielles.

Qu’il fasse connaître ses intentions, ses préoccupations sociales et économiques et culturelles et autres démontrent son souci du devoir, son agir non stop pour son pays. Ses prédécesseurs, Roosevelt en tête de liste, ont donné des comptes rendus hebdomadaires à la population via la radio qui était le moyen efficace pour se faire entendre par le plus grand nombre de gens.

Que sa manière franche et directe arrangue les anti-Trump, il « fait avec ». Il n’a de lasse à souligner en toute occasion le manque d’éthique des médias. Ça déstabilise leur soi-disant pouvoir et, leur égo. L’abondance des fausses nouvelles débordent l’entendement. Elles sont si biaisées qu’on assiste à un effritement de la confiance du grand public.

Ses « deplorables » bossant dans toutes les régions des États-Unis d’Amérique, comme leur président, ont la couenne dure-dure. Et, comme lui, ils sont pragmatiques et carburent en toute loyauté et générosité. Une société de droits qui recouvre son attitude gagnante et ayant tatoué sur le cœur, la réussite de leur pays, de leur famille et de leur communauté. Ces hommes et femmes n’ont cependant jamais perdu le sens de la réalité ni le sens de l’humour qui leur est propre. Comme leur président !

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Quelques liens sur les traités et autres informations sur les ententes multilatérales internationales engageant les États-Unis

https://www.wto.org/indexfr.

https://www.iatp.org/

https://www.iatp.org/documents/america-and-the-world-trade-organization-0

https://www.nato.int/cps/en/natohq/news_room.htm

https://international.gc.ca/trade-commerce/trade-agreements-accords-commerciaux/

 

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